Changements divers et variés

Posté par hommedenonvie le 25 septembre 2010

Maintenant, ça se passe là : http://abandons.unblog.fr

Le présent blog va aussi subir quelques changements, dans le contenu et l’idée directrice, à venir prochainement.

Bon(ne) courage/lecture.

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Passivité

Posté par hommedenonvie le 18 juin 2009

Je rêve, comme nous tous. Par fatigue, sûrement. Le premier pas vers l’amère abnégation. On y vient tous, ou alors je n’ai jamais connu d’homme qui y ait échappé, et s’il existe, il est un dieu parmi nous autres cloportes. Mais je préfère penser que ce genre d’homme n’existe pas. Et pour l’instant, je suis jeune encore, je rêve en dépit de l’épée de Damoclès que j’ai au dessus de la tête. La douleur, dont les fondations se construisent lentement en moi, sera pour plus tard.
Pour l’instant, je rêve.
Un mot, un regard, une caresse alors qu’elle et moi sommes assis sur le sable à regarder le soleil disparaitre silencieusement à l’horizon, englouti par l‘océan. J’ai beau, de mon esprit contradictoire post adolescent, me dire que de telles images sont surréalistes, leur évocation provoque en moi une mélancolie indéfectible, la mélancolie de temps que je n’ai pas connus. Elle serait si belle, dans la lumière rougeâtre de ce doux début de soirée, ses yeux scintillant de promesses d’éternel. Je caresserais doucement ses cheveux, cherchant le sourire béat qui se dessinerait bientôt sur son visage. Nous
resterions là, taciturnes car la parole serait de trop, à attendre que la nuit tombe, repus de bonheur.
Je rêve.
D’une nature humaine différente, à l’inverse de celle que l’on passe notre vie à combattre. L’humain est fait pour le chaos, sous couvert d’intelligence supérieure. Il est un nœud de paradoxes, voué à l’échec. Et je rêve de la plus grosse chimère de tous les temps, je rêve de la stabilité de l’homme. Mais ce n’est plus qu’une ombre, ce rêve là disparaît bien vite. Et il laissera des traces, indélébiles, en moi. Un lourd fardeau que ce constat, l’un des premiers de la vie humaine, tant l’humanité déçoit. Le paradoxe: l’esprit et l’instinct.
Je rêve, prudemment.
Je suis un peu plus vieux, maintenant, et je rêve d’évasion, de voyages. L’atmosphère autour de moi est lourde, tendue par la bêtise humaine, et je me dis que ce doit être géographique; il y a forcément mieux ailleurs. J’espère des rencontres, découvrir des modes de pensées différents du notre, peut être plus authentiques. Pouvoir parler, être accueilli sans crainte de jugements. Avec simplicité, voire sagesse. Voir d’autres paysages, encore purs, du moins en surface peut être, mais toujours vierges des cicatrices que laissent la quête frénétique de l’argent et du confort. Je commence à fatiguer, et tout lieu inconnu m’apparaît comme un Eldorado. D’autres hommes, bien plus honnêtes sûrement…
Mais je ne rêve plus.
Ou par bribes, pour des choses futiles. Je recolle les morceaux. Adulte alors, je trouve un réconfort rêche dans le cynisme. L’homme ne vaut rien, et je ne cherche plus à espérer. Tout ce que l’on peut croiser tend à le montrer; les médias, les rencontres. Perpétuellement déçu, je reste chez moi, seul. Et rumine les pensées élitaires d’intellectuels misanthropes. Je pense au suicide, parfois, comme un acte de faiblesse. L’homme semble incapable de se combattre, et cela me fait sourire. Je travaille, sans y croire, pour passer le temps. Elle, elle est partie, depuis bien longtemps, et d’autres l’ont remplacée, sans que j’y accorde trop d’importance. Mon cœur est sec, et je n’y vois aucun inconvénient. Je porte ma tranquillité à la plus haute estime, seule garante de ma santé mentale. Mes rêves passés ne sont plus pour moi que les stigmates de ma bêtise adolescente, et j’y songe honteusement, cherchant à nier.
Puis j’oublie, peu à peu.
J’accepte. Les rêves perdus, ma vie morne comme celle de tout un chacun, les idéaux bafoués, incompatibles avec notre nature. Les hommes. Ce qu’il y a d’appréciable, passé la quarantaine, c’est la stabilité: les doutes meurent. Et on perd peu à peu le sens profond, inconscient, de ce que l’on appelle normalité. Plus rien n’étonne, l’homme n’est qu’une bête crasse. Et de cette crasse est fait le système. Point.
Je vois encore des gens qui doutent, qui rêvent. Et je trouve ça mignon, légèrement stupide, mais surtout parfaitement logique; il faut préserver cela. Ils souffriront bien assez plus tard. Nous sommes voués à cela, c’est l’essence même de « l’idéal humain».
J’ai tout perdu.
Mon identité, tout. J’ai besoin d’une canne pour marcher, et marcher, c’est tout ce qu’il me reste pour exister. Me montrer. Et, dans la rue, je fais tout mon possible pour parler aux jeunes que je croise. Je leur parle de choses futiles, et je cherche mes rêves perdus, dans leurs paroles. Qu’ils insufflent en moi la vie que j’ai renié. Les regrets me consument, me hantent. Je n’ai jamais rien été, rien vécu, j’ai eu trop peur. J’ai souffert, sans résultat. Et maintenant, je sens qu’il est trop tard. Alors, je cherche la vie dans les paroles des autres, de ceux qui rêvent encore, qui espèrent. Même si cela me fera souffrir. Je n’ai plus rien à perdre, et je me suis rendu compte que je n’avais jamais rien eu à perdre.
Demain, je n’existerai plus. Et ce ne sera un problème pour personne. Et encore moins pour moi. M’oublier, enfin.

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A ma mort

Posté par hommedenonvie le 26 janvier 2009

De ma vie entière, j’ai de tous temps refusé
Que les fardeaux de l’Homme alourdissent mes épaules.
J’ai toujours refusé de croire en mon rôle:
Celui d’un homme aux talents malades et usés.

Aujourd’hui  morne, je ne crois plus, désabusé
Qu’un jour le médiocre cessera d’être ma geôle,
Conscient et défait du personnage que j’enrôle:
A ma mort la tristesse ne pourra m’accuser.

Car à mauvais parcours, une mort solitaire,
Sans répugnance aucune à la joie d’être en terre:
Je n’ouïrai plus les chiens de mon âme aboyer.

A ma mort, il n’y aura plus que mots vides de sens,
Le vent, chaussures crasses de boue, mon nouveau foyer,
Quelques paires d’yeux secs, et le goût des rancœurs rances.

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Totalement inutile

Posté par hommedenonvie le 16 janvier 2009

Bon, je suis de retour.

Bien que ça ne rime à rien, je vais recommencer à poster des trucs, un petit peu plus longs cette fois.

Par contre, je ne promets rien au niveau du rythme de publication. Prochain texte dans environ une semaine, disons.

Ou plus. Allez vous faire foutre, je ne suis pas prolifique.

Et j’écris mal.
PS: Je vais ouvrir une section poubelle, dans laquelle je balancerai toutes les merdes que je n’ai pas achevées, et aussi des textes encore plus nases.

 

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Explication (parce que je suis gentil)

Posté par hommedenonvie le 30 novembre 2008

Hypothétique lecteur,

Comme tu as dû le remarquer, il n’y a rien de nouveau sur ce blog depuis un certain temps. A celà, il y a une raison. Je travaille sur plusieurs projets en même temps, à celà s’ajoute le travail qui fait des sous, et en outre je cherche quelqu’un qui aie des connaissances suffisantes en informatique pour créer une plate forme sur laquelle je pourrai poster des textes de plus de dix pages sans que ça gêne la forme du site (je dis çe en particulier pour lucaerne).

Donc je pense continuer à poster de petits textes sur ce blog d’ici peu, une fois que tout sera en ordre.

Voilà, tu peux continuer à faire autre chose de plus constructif que me lire, hypothétique lecteur.

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Josette

Posté par hommedenonvie le 18 novembre 2008

Josette avait eu une bonne vie, selon elle. Née entre deux guerres, elle avait grandi dans l’ambiance des années folles. Puis, pendant la deuxième guerre mondiale, elle s’était faite résistante, en accueillant des hommes de son âge recherchés par la gestapo. C’est là, d’ailleurs, qu’elle avait connu son mari. Puis, ensemble, ils s’étaient entourés d’amis prévenants, avaient eu deux enfants, et tous deux travaillaient. C’était une belle époque, bien plus simple qu’à présent.
Puis, les enfants sont partis, laissant de nouveau le couple seul. Ils ont pu prendre le temps de faire ce qu’ils avaient délaissé, nourrissaient des projets. Et de projets en projets, ils se retrouvèrent à la retraite. Les voyages, les séjours chez les amis -toujours les mêmes-, le repos, le plaisir tant mérité après une vie saine et honnête de labeur. Mais jamais, à aucun moment, ils ne s’étaient ennuyés.
D’ailleurs, même à la mort de son mari, écrasé par un camion de la voirie, elle ne s’était ennuyée. La douleur et la solitude qui suivent de tels évènements ont été noyés par le combat juridique contre la mairie de sa ville, puis ses amies passaient leur temps chez elle. Elle n’a dû pleurer qu’une seule fois. Avec l’argent gagné au procès, elle partait en voyage, seule ou avec des amis, à qui elle payait le déplacement.
Mais avec le temps, ses amies mourraient de vieillesse, ses économies fondaient, sa retraite s’amenuisait, et le monde virait de plus en plus dingue. Et très vite, elle se retrouva seule, sous tutelle dans un établissement mouroir. Là, elle s’était faite de nouvelles amies, mais la promiscuité aidant ( le bâtiment en soi était divisé en petit appartements serrés les uns contre les autres, et une grande salle commune), cela tourna vite au vinaigre. Un jour, elle trouva une chatte qui semblait abandonnée, et l’emmena chez elle. Elle se sentit moins seule, et constata bien vite que ladite chatte attendait des petits.

***

Et aujourd’hui, alors qu’elle est là, dans l’ambulance, entourés d’infirmiers pleins de pitié et malgré tout de fermeté, à cause de l’habitude, comment leur expliquer? Comment leur expliquer le plaisir que ça donne, la joie qu’elle avait eu quand elle a acheté puis essayé sa boîte « du petit chimiste », le contentement que lui donnait le rendement de ses chattes, de plus en plus nombreuses, le regard qu’ils avaient quand ça craquait – il fallait attendre qu’ils ouvrent les yeux-, le classement, la rédaction de ses notes comparatives sur la méthode à utiliser? Comment leur faire comprendre, à tous ces infirmiers, et aux psychiatres spécialisés, que tuer des chatons à peine nés, en faire un hobby, une étude des plus sérieuses, de toutes les manières et avec tous les instruments possibles, c’est une façon comme une autre de vivre sa retraite? Allez leur faire comprendre, vous, que c’est l’une des seules activités qu’elle puisse faire sans dépenser sa minuscule retraite, de manière un peu originale. Je vous souhaite bien du courage…

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Maturité

Posté par hommedenonvie le 14 novembre 2008

C’était il y a cinq, six ans. Le mec, alors plus vieux d’une dizaine d’années, m’avait offert à boire, moi qui attendait au comptoir que mes potes arrivent. Potes qui ne sont jamais arrivés, d’ailleurs; je m’en souviens maintenant. Ce soir là, c’était ma première soirée dans un bar, et je n’avais pas encore l’âge légal, mais je faisais un peu plus vieux, avec ma barbe naissante. Le mec avait eu un sourire narquois et entendu quand il a su mon âge. On parlait, enfin surtout moi, et lui semblait fasciné par ce que je lui racontait, mes potes, le lycée, mon groupe de musique qui n’avançait pas, bref ma vie de gosse, creuse comme n’importe vie d’ado. Et peu à peu, le type se faisait plus présent dans la conversation, jugeait ce que je faisais ou racontais, les petites tranches merdeuses de ma vie. Au fil de la discussion qui devenait à sens unique, à son sens, il se faisait plus agressif, insultant, et s’est mis à me traiter de petit con, de merdeux incapable, et autre. Je ne savais pas quoi faire, ou dire, j’avais quinze piges. La seule réponse dont j’ai été capable, c’était un « tu rigoles? » à mi-voix, à quoi il a répondu un « j’ai une tête à rigoler? » écrasant. C’est vrai qu’il n’avait pas franchement une gueule d’humoriste. Après quoi je me suis barré. Sale soirée, ce souvenir. Mais bon, ce soir, c’est moi qui tient le beau rôle, et c’est quand même plus confortable dans l’autre sens. A la différence, le gamin est déjà mort bourré, et énumère fièrement ce qu’il a bu. Nouvelle génération. Bourré après quatre pintes. Normal, à son âge. Et je n’ai pas franchement besoin de l’appâter, il vient à moi de lui-même, s’asseoir à la chaise libre à ma gauche. Et il me raconte sa vie, ou plutôt sa non vie, parce qu’il tente de m’expliquer, dans son état d’ébriété, le monde des jeux vidéos en ligne, son monde. J’avoue que je n’en ai rien à foutre, mais je ne lui dis pas, je hoche seulement la tête, ou sort une petite connerie de temps en temps histoire de l’embrouiller. C’est jouissif: ce pauvre gosse me parle sans s’arrêter, logorrhée puante d’adolescence, me racontant que ce soir, on lui avait posé un lapin, qu’il devait voir une minette rencontrée sur un forum, et qu’à force d’attendre, il avait trop bu, mais qu’il était content parce qu’il m‘a rencontré, et que je suis « un gars cool ». Moi je dénote juste le manque de maturité dans son discours, et je me marre. Mais bon, le jeu commence à me faire chier, il ne veut pas me lâcher la grappe, il propose de me prêter un jeu, alors que je lui dis que je n’ai PAS d’ordinateur, mais bourré comme il est, il ne pige pas. Je tente de le renvoyer chier gentiment, et au bout d’un moment, je lui sors que j’en ai rien à foutre de sa vie, qu’il vaudrait mieux qu’il se barre, parce que la connerie, j’en fais une overdose , et que je vais finir par être méchant. Ce à quoi, comme de juste, il répond: « tu rigoles? », et moi, plein de nostalgie et surtout de vengeance, je lui sors: « j’ai une tête à rigoler? » et lui fait les yeux les plus noirs possible. Et il se barre. Putain, les jeunes. Petit con, va. A tiens, une heure après, un quadragénaire s’assoit à côté de moi, et me propose un verre. J’accepte, et lui semble vouloir taper la discute. Ah merde, putain de soirée…

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Une précision de plus (encore une, et en plus je vous emmerde)

Posté par hommedenonvie le 9 novembre 2008

Alors voila.

A la vue de la tournure que prend le blog, j’ai décidé, moi et moi même, de rester malgré tout au statut de journal intime, déjà parce que je trouve ça très érogène, et ensuite pour ne pas me retrouver dans le même bateau que la plupart des gens en possession de blogs dits littéraires, alors qu’ils n’écrivent rien d’autre que des citations pseudo humanistes et des poèmes faciles et mièvres.

D’ailleurs j’écris aussi cet article dans le but de me faire insulter par ce peuple là, usuellement drapé dans la toge de la dignité béate et imbécile, parce que ça me fait mousser.

Faites moi jouir maintenant. Merci.

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Marius et Silvio

Posté par hommedenonvie le 9 novembre 2008

Ca avait commencé il y a plus de trois ans déjà, mais depuis quelques mois, la misère se faisait encore plus tenace. La guerre avait fait des ravages, et ces derniers temps, elle semblait s’intéresser de près à la région de Ivangrad, annihilant tout ce qu’il était possible de détruire, laissant les hommes seuls et démunis.
Silvio et Marius décidèrent de quitter leur ville natale pour deux raisons: les soldats, qui semblaient s’y sentir à leur aise, et la faim, résultante directe de la résidence prolongée de ces dits soldats. Deux jours durant, ces amis d’enfance marchèrent à travers la campagne serbe, sans chercher à trouver un abri où s’arrêter, rongés par la peur naturelle de mourir. Lorsqu’ils furent hors de la zone de combat, ils s’arrêtèrent dans un petite ferme alors abandonnée, car à moitié trouée par des obus. Qu’importe, cela suffirait à se protéger pour la nuit, et les soldats étaient, du moins à leur connaissance, loin de là.
Ils s’installèrent dans la grange, où ils pourraient dormir dans un confort relatif, grâce à la paille qui servait aux animaux, alors morts et digérés depuis longtemps. Les deux comparses, affaiblis par la faim, fouillèrent du mieux qu’ils purent, cherchant dans les décombres de la fermette quoi que ce soit qui fût comestible. Silvio, le plus malin des deux, se concentra sur le poulailler, sûr d’y trouver des restes, capables qu’ils étaient, dans leur situation actuelle, de manger des graines. Et, après une vingtaine de minutes de recherches infructueuses, au bord du découragement, il finit par trouver un œuf, oublié des pillards, car dissimulé sous un tas de paille et de plumes. Mais un problème survint alors: comment pouvaient ils partager un unique œuf? Cela paraissait ridicule, et Silvio entreprit de l’avaler, lorsque Marius, bredouille, survint.
« -Toi, mon ami d’enfance, mon seul confident, tu oses me faire un tel coup bas? Tu n’es qu’un fils de chienne galeuse et syphilitique.
-Tu n’y es pas, Marius, j’allais t’appeler pour que nous le partagions.
-A d’autres, salopard! »
Et le combat qui suivit entre les deux hommes fatigués et désespérés fut d’une rare violence. Tous deux, avec une rage animale, frappaient l’autre pour tuer. Mais Marius, qui était de loin le plus puissant, l’emporta sur son adversaire, qui eut la tête broyée contre le sol. Et, ayant retrouvé ses esprits, il regarda l’œuf qui, à cause du combat, était cassé, et se répandait sur le sol boueux. Il était pourri depuis bien longtemps.
Marius pleura, et partit se coucher dans la grange. Il ne put dormir, et au petit matin écoutait le pas des soldats, au loin, qui ne manqueraient pas d’être ses bourreaux.

 

 

C’est peut être le truc le plus ignoble que j’ai écrit, mais bon, c’est fait. Hop, sujet suivant.

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Proposition sans grande envergure.

Posté par hommedenonvie le 27 octobre 2008

Salut lecteur, lectrice ou hybride skyblog.

Suite à une petite réflexion  de ma part, et à la vue de quelques phrases relativement assassines dans le pourtant intelligent topic que j’ai créé il y a peu, j’ai décidé de te faire une petite proposition.

Je propose de t’impliquer, toi lecteur, dans la rédaction de ce merveilleux blog qui est le mien (et qui le restera). Pour cela, il te suffit de me proposer, dans un commentaire, un sujet pour un texte ou un poème, et je m’efforcerai , du haut de mon indéniable talent littéraire, de pondre quelque chose.

Par contre, il y a un sujet à proscrire: ma vie. Je n’ai pas fait un blog dans le but de l’étaler.

Tu n’y gagneras rien de plus, mais ça pourrait être quelque chose d’amusant pour moi, et, si tout se passe bien, pour toi aussi.

On appelle ça de le prostitution littéraire. Je suis donc un écrivain/pute, à présent.

Putain, ce que je peux être de bonne humeur, moi, en ce moment…

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