Ode à Astarté désabusée

Posté par hommedenonvie le 26 octobre 2008

Des colonnes géantes,

Plus ou moins

Tremblotantes, pleines,

Oui, c’est surtout ça, pleines,

Semblent m’en vouloir.

Elles m’étouffent, cherchent quelque chose

Sur mon pauvre corps tout dégueulasse

Et humide.

Elles se suivent

Me battent le visage

Et les seins; frénésie.

Et toutes, plus ou moins

Au même moment,

Me vomissent dessus,

Gerbe blanche, spectrale,

Que les pantins

Que commandent mes colonnes

M’enjoignent de : »tout avaler, pute! »

Ce que je fais, amoureusement….

Une Réponse à “Ode à Astarté désabusée”

  1. lucaerne dit :

    Aaarrg… là, j’peux rien pour toi, poète maudit (arrête de sauter de joie sur ton lit, tu vas casser le sommier, et après… Astarté… ceinture !).

    [courrier des lecteurs: Je ne risque pas, je dors dans une mezzanine. Une fois, ça m'est arrivé, et je me suis mis à écrire... Content qu'il y ait toujours une lectrice, moi.]

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